LEERS HISTORIQUE

La maison à otils 1779

 

La maison à otils 1779

Cette maison à otils fait partie d’un ensemble de petites maisons accolées les une aux autres, se faisant face sur un étroit passage.

L'habitation en courée ne possède que deux pièces sans dépendance ni couloir. Une pièce principale au rez de chaussée, un escalier raide qui débouche sur une chambre très basse de plafond. Généralement les toilettes se situaient au bout de la ruelle.

La maison par elle-même était composée d'une pièce d'habitation. A côté il y avait la pièce dite « ouvroir » où était installé l'otil (métier à tisser).

Sur le plan architectural, ce type d'habitat représente surtout un moment précis de l'histoire de la construction et répond en priorité qui répond avant tout à un souci économique. Néanmoins, la sauvegarde de ce patrimoine est fondamentale pour la mémoire collective, le rappel constant de la condition.

La maison à otils 1781

 

La maison à otils 1779

L'habitation en courée ne possède que deux pièces sans dépendance ni couloir.

Une pièce principale au rez de chaussée, un escalier raide qui débouche sur une chambre très basse de plafond.

Généralement les toilettes se situaient au bout de la ruelle.

Les fixations des charpentes de ces maisons étaient utilisées afin de marquer la date de la construction.

La sauvegarde de ce patrimoine est fondamentale pour la mémoire collective, le rappel constant de la condition ouvrière.

Ces constructions servent ainsi de "pavillons témoins" des villes champignon engendrées par l'industrialisation de masse dans la région.

Le travail des Leersois

 

Le recensement du 30 juin 1836 donne une certaine photographie de la population active de la commune.

Nous constatons que déjà à cette époque l'activité textile avec le métier de tisserand représentée plus de la moitié des emplois des Leersois.

Au début les hommes, voire leur famille entière, travaillaient chez eux sur des métiers à otils. Ensuite apparurent de vastes « ouvroirs » qui furent en fait les premiers ateliers de tissage.

Nous avons identifié sur notre commune deux de ces maisons de tisserands que l'on appelait « maison à otils  »